III Live: le compte-rendu

takethat

.

.

.

.

.

Aller à un concert de Take That, ce n’est pas aller à un simple concert, c’est l’assurance de voir un show exceptionnel et une véritable expérience. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’être fan pour apprécier le spectacle. Ils placent à chaque tournée la barre un peu plus haut. Il y avait un peu d’appréhension avant le début de cette tournée, la première à 3 et un retour dans les salles après deux tournées des stades. Il aurait été facile de baisser le niveau de jeu mais ce n’est pas le cas. Même si vous avez assisté à toutes leurs tournées, les Take That vont une nouvelle fois vous impressionner, grâce à leur créativité et au travail du producteur Kim Gavin (l’homme derrière la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres 2012). Récit détaillé d’un show magique (toutes les vidéos en bas de page):

Introduction
Autant le dire tout de suite, c’est sûrement l’introduction la plus longue du monde! Elle dure plus de dix minutes (et encore, je ne compte qu’à partir du moment où les lumières s’éteignent). Avant cette intro, il y a un quart d’heure d’animation…un peu comme sur la tournée de The Circus. Des hommes et des femmes en costumes gris arpentent la scène, interagissent avec le public (ils essaient de vendre des montres, des parapluies…). Ils se ressemblent tous, un monde uniforme, les gens au teint blafard, tous en gris, une musique un peu « industrielle » et monotone…un monde bien triste en somme.  Trois hommes en imperméables et masques inquiétants traversent la salle sur l’allée, le public crie croyant que ce sont les Take That (mais pour les avoir vu de près, non non c’est un leurre!). D’ailleurs ils reviennent plus nombreux quelques minutes plus tard. Il y a aussi un ingénieur (qui nous rappelle beaucoup celui de la tournée de Progress) qui essaie d’allumer la scène grâce à une roue de hamster géante. Bref, beaucoup de choses se passent avant l’arrivée des Take That. Et puis la musique se fait un peu plus légère, plus gaie, les hommes gris laissent la place aux hommes (et femmes) habillés eux-aussi en costumes mais pleins de couleurs. Toute la scène s’égaye, la couleur et les sourires sont entrés dans le monde, on danse, on s’amuse, il y en a partout. Pour être précise, il y a plusieurs scènes sur la scène: la grande scène devant le public à sa hauteur avec les musiciens, une deuxième au-dessus sur laquelle il y a des modules qui montent pour créer une troisième scène encore plus en hauteur. De chaque côté de la deuxième scène en hauteur, il y a des gradins de « bénévoles » (des personnes recrutées dans les écoles de théâtre, mais aussi des personnes lambda, qui changent tous les soirs et qui vont animer le concert tout du long). Et puis il y a l’allée qui part de chaque côté pour former l’inner pit jusqu’à la petite scène au milieu du public. Bref, une scène énorme!

P1160909

I like it
Oups j’avais parié que « Get ready for it » serait la chanson d’ouverture de cette tournée! C’était donc une belle surprise d’avoir « I like it », et finalement si on écoute bien les paroles, c’était tout à fait approprié! Les Take That arrivent sur scène assez « sobrement », pas de grande explosion. Ils apparaissent sur la deuxième scène en hauteur derrière les modules qui se baissent au milieu des danseurs, au milieu des milles couleurs des costumes et des parapluies. Mark est en costume rose avec chapeau, Gary au milieu est en costume bleu, et Howard à droite en costume vert. Ce tableau est plein de couleurs et de danseurs, ça grouille de partout! On se croirait dans une comédie musicale des années 1960. Deuxième couplet, les Take That débarquent sur la petite scène au milieu du public avec les danseurs…pour terminer la chanson sur la première scène au niveau du public…dès la fin de la première chanson, tout le public les aura vus de près. Contrairement à d’autres tournées, la petite scène n’est pas du tout délaissée pendant la majorité du concert. Au contraire, les Take That y passent très souvent et ça rend le spectacle très vivant.

vlcsnap-29201

Love love
Retour sur la grande scène en hauteur, les modules se lèvent sur les premières notes de « Love love », on ne peut s’empêcher de penser à notre communauté qui avait enregistré un lipdub sur cette chanson lors de la tournée précédente (petite choré des bras à l’appui). Les Take That en profitent pour aller sur des petites plateformes sur les côtés de la scène pour s’approcher un peu plus des gradins.

P1160590

Greatest day
C’est peut-être le premier gros moment pour le public car c’est une chanson ultra populaire, tout le monde la connaît par cœur et les fans chantent à pleins poumons. Et puis une première pluie de confettis multicolores s’abat sur le public. Les vestes sont tombées…mais les Take That n’ont toujours pas dit bonjour.

P1160594

Get ready for it
Ils enchaînent avec la chanson du film « Kingsman » (avec des éléments du clip sur l’écran géant). Howard a trouvé des percussions sur lesquelles taper, Mark a trouvé sa guitare. A chaque refrain, Howard et Mark font un bond et des grosses flammes sortent de la scène pendant que Gary donne tout au chant au milieu.

vlcsnap-36120

Hold up a light
Je n’avais pas non plus parié sur cette chanson vu qu’elle n’est pas un single et qu’ils l’ont interprétée lors des deux tournées précédentes, mais elle reste un bon choix car le public s’amuse à sauter partout. Mark s’aventure seul sur la petite scène au milieu du public pendant que Gary et Howard sont sur la scène principale. Les bénévoles au fond font office de chœur d’opéra avec l’écran géant. Sur le bridge de la chanson, Gary se met au piano avec Howard pour une petit passage à trois mains, et alors que le refrain reprend, les bénévoles tiennent tous une petite lumière pendant que les Take That incitent la foule à sauter dans tous les sens une dernière fois.

P1160631

Patience
Enfin, après 5 chansons à danser, les Take That se posent quelques minutes pour dire bonjour, se présenter et parler un peu au public avec une petite pointe d’humour. « Hello I’m Mark. I’m Gary. And I’m Howard. And we are what’s left of Take That » (« bonjour je suis Mark. Je suis Gary. Et je suis Howard. Et nous sommes ce qu’il reste de TT »). J’ignore comment le show va évoluer mais, s’ils se sont présentés ainsi chaque soir à Glasgow lors des premières dates, ils n’ont pas réitéré cette introduction à Belfast en insistant plutôt sur le fait qu’ils n’étaient pas venus dans cette ville depuis 2007. J’espère qu’ils garderont ce petit trait d’humour car c’est aussi un pied de nez à tous ceux qui ont clamé ces dernières semaines que la tournée à 3 ne serait pas à la hauteur des précédentes. C’est aussi à ce moment-là que tout le public a souhaité l’anniversaire d’Howard lors du deuxième concert de la tournée à Glasgow. Mark et Gary ont même fait monter un gâteau d’anniversaire sur scène.
A Belfast, la nouvelle blague était l’introduction de « Patience » que Gary fait indubitablement de la même manière depuis 2007 « this is the song that brought us back after all those years« . Pour changer, il donne la parole à Howard qui se contente de répéter la même introduction. Le public s’en donne à cœur joie, « Patience » est un incontournable. Pas de grand effet scénique sur celle-ci, juste un public qui balance ses bras en l’air avec le groupe en chantant aussi fort qu’il peut (et c’est tellement prenant!).

vlcsnap-41273

The garden
Changement de décor, changement de costumes, changement complet d’univers. Les musiciens entament une petite musique douce pendant que des techniciens tirent de grands rideaux blancs qui vont enfermer tout l’inner pit. Petit moment secret pour les fans à l’intérieur qui vont découvrir un autre aspect de la mise en scène, alors que la fosse normale et les gradins vont admirer l’illustration des paroles de « The garden » en ombres chinoises sur les draps. Cette chanson est vraiment très jolie et cette interprétation la rend encore plus poétique. Dans les faits, lorsqu’on est à l’intérieur des draps, on peut voir comment les ombres chinoises sont mimées par les danseurs, très malin. Les Take That sont en retrait dans le fond de la scène, dans la pénombre, ils ne prêtent que leurs voix au décor. On a un petit pincement au cœur quand même lorsque Gary chante les phrases de Jason. A l’intérieur, on voit plein d’éléments se mettre en place, sans forcément y prêter attention d’ailleurs car on est fasciné par les ombres chinoises. Et lorsque la chanson reprend de plus belle, les rideaux s’ouvrent sur un monde magique, on est transporté sous les mers avec des pieuvres géantes qui s’animent, des hippocampes, des algues folles multicolores, des danseurs en maillots de bain, des créatures aquatiques et des papillons…tout un monde féerique qui prend vie au rythme de la chanson. Quant aux Take That, ils sont au milieu de la scène principale, habillés d’or…mention spéciale à Mark qui comme d’habitude fait les choses à fond avec une veste à poils dorés qui restera dans les annales et un pantalon à écailles dorées assorti, guitare dans le dos. Howard lui se contente d’un grand boa doré, d’un gilet doré et d’un pantalon rayé, alors que Gary a une veste dorée lui-aussi. Même les musiciens arborent des lunettes de soleil de toutes les formes. Ce tableau est vraiment magnifique, il nous donne le sentiment d’être un peu comme un enfant à Disneyland, les yeux écarquillés et la bouche ouverte d’admiration devant tout ce qu’il y a à regarder. Bref, un vrai moment magique comme eux-seuls savent le faire.

P1160915

P1160642

Up all night
On reste dans cet univers aquatique. Gary se met au piano, Howard aux cymbalettes, Mark attrape sa guitare et entame « Up all night ». Tout ce petit monde des mers s’agite et danse en synchronisation. Au moment où Mark doit « but would you like to come back to my flat?« , il change les paroles en « would you like to wear my lovely jacket? » (bon, perso, pas du tout…mais je veux bien lui enlever!).
P1160640

Said it all
La salle est plongée dans la pénombre et de la fumée envahit la fosse (normalement à hauteur de cheville…sauf un soir à Belfast où les canons ne se sont pas arrêtés à temps et où on a tous failli mourir asphyxié sans rien voir du concert pendant presque 10 minutes!). La fumée envahit aussi la scène, tout devient mystérieux, ce qui accompagne très bien l’ambiance de cette chanson. Une interprétation sobre qui tranche bien avec le décor à profusion précédent.

P1160661

Could it be magic
Mark enlève sa veste, Gary se moque de lui. Puis Gary pianote le premier couplet de « Could it be magic » puis s’interrompt « I don’t want to do the ballad version« . Et c’est parti pour la version old school! La salle adore ce revirement. Ils investissent la petite scène au milieu du public, c’est vraiment chouette de les voir chanter ce morceau. Et finalement, sur la fin de chanson, ils s’alignent et nous refont la choré des années 1990. Du pur bonheur! Même Gary n’y échappe pas!

vlcsnap-49896

Let in the sun
Un autre gros gros tableau du concert. Les Take That sont sur la scène principale dans la pénombre tandis qu’une boule métallique illuminée traverse la fosse de l’inner pit. Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas regardé les Take That le reste de la chanson, le spectacle se passe sur la petite scène. Gary est aux claviers, Mark à la guitare et Howard aux percutions. La boule contient une acrobate et est accueillie par les danseurs qui y ajoutent des éléments lumineux au fur et à mesure pour devenir une sorte de soleil. Au deuxième refrain, la boule est en l’air avec l’acrobate accrochée en dessous qui tournoie alors que sur l’écran géant est diffusée une image d’un soleil flamboyant. Cette boule me rappelle beaucoup la Terre figurant sur la petite scène de la tournée Beautiful World. Et alors qu’on croit la chanson finie et que les Take That sortent discrètement de scène, le soleil illuminé s’envole une nouvelle fois avec l’acrobate à l’intérieur pendant que les danseurs envahissent l’espace. Le soleil éclate alors en feux d’artifice éblouissants…juste superbe.

P1160551

Affirmation
Oh voilà une chanson que je n’avais pas du tout anticipée. Appartenant à l’album précédent et n’ayant pas été un single, elle n’était pas sur la liste des favoris. C’est peut-être le seul faux-pas de la setlist d’ailleurs. Il faudra voir comment le concert évolue dans les autres villes mais à Glasgow et Belfast, ce titre a fait chou blanc. Même si la chanson se veut entraînante, la scénographie ne l’est pas. Howard, Gary et Mark, tout habillés de blanc, se contentent de taper machinalement sur leurs claviers et percussions, un peu comme des machines (ce qui est certainement l’intention première). Même les gradins de bénévoles restent immobiles. Déjà que la chanson est un peu sortie de nulle part, l’ambiance n’aide donc pas le public qui reste stoïque…à mon grand désarroi, car c’est une des rares chansons d’Howard et il aurait mérité que le public danse.

P1160686

The flood
Toujours avec les mêmes costumes, ils enchaînent avec « The Flood » et à la surprise générale, c’est Howard qui reprend les phrases de Robbie, un peu fébrile mais avec un public qui hurle le couplet comme pour combler le manque de Robbie et Jason. Leurs podiums montent, la pluie tombe, les parapluies sont de sortie dans les gradins des bénévoles, les éclairs résonnent, des auréoles les entourent, nous sommes dans un tableau un peu mystique. S’ils sont des dieux, les fans sont totalement dévoués à leur religion sur ce morceau les poings en l’air à l’unisson.

vlcsnap-56899

Flaws
En étant tout à fait pas objective, ce tableau est peut-être mon moment préféré du concert même si c’est le plus dénudé. Gary est juste à son piano dans une lumière sobre…mais il faut avouer qu’après quelques secondes, j’ai arrêté de regarder Gary. Derrière lui, Mark et Howard apparaissent vêtus d’un pantalon noir et d’un débardeur blanc et entament une chorégraphie synchronisée chacun de leur côté de la scène. Leurs corps expriment leurs émotions, c’est pur et émouvant. Ils soulèvent leurs débardeurs quelques secondes laissant apparaître leurs torses…et mes oreilles ont perdu de leur sensibilité suite aux cris des fans dignes des années 1990. Certaines choses ne changent pas hehehehe. Mark et Howard courent et se retrouvent sur la petite scène pour danser en couple, c’est véritablement poignant toute l’émotion qu’ils font passer avec cette chorégraphie. La scène sous leurs pieds s’anime et suit le moindre de leurs mouvements. Ils s’effondrent par terre entourés par un effet de halo. Ils se remettent à courir, se rejoignent sur la scène principale pour se prendre une ultime fois dans les bras sur le « take me take me, I’m yours » de Gary. Juste sublime.

P1170004

Relight my fire
Pas facile de réinventer cette chanson à chaque tournée mais ils y sont arrivés avec un tableau japonisant cette fois-ci. Une Geisha fait son apparition sur la petite scène avec des semelles compensées de dingues, une ombrelle sous une pluie de pétales de cerisiers (oui, bon c’était des confettis mais l’effet cerisiers était là). Arrivent les danseurs de chaque côté affublés de tenues de ninjas qui nous font une danse des éventails qui claquent dans toute la salle, impressionnant. Une autre danseuse s’envole dans les airs. Les Take That entrent par le fond de la scène principale, Mark dans un kimono noir et doré (à fond dans le thème), Howard avec un gilet sans manche noir et un obi doré (un peu dans le thème) et Gary en costume noir avec un gros coquelicot à paillettes (pas du tout dans le thème…mais on peut penser que c’est un hommage à sa fille disparue Poppy, alors on lui pardonne). Sur le refrain, des grandes flammes surgissent sur la scène, un classique incontournable.  Ils descendent ensuite au milieu de la fosse pour aller sur la petite scène (heureusement que les gardes du corps sont là pour les protéger lors de cette traversée périlleuse). Et là c’est carrément toute la petite scène qui s’enflamme, effet garanti. Pour la partie chantée par Lulu, pas de guest cette année, seulement Gary…je m’attendais à ce qu’Ella Henderson (la première partie de la tournée) refasse une apparition. Une autre voix m’a donc un peu manquée, mais Gary a assuré. Retour sur la grande scène par le même chemin pour les notes finales de la chanson.

P1160700

Back for good
Les Take That prennent alors le temps de présenter chacun des musiciens sur scène. Mark présente son ami guitariste Ben Mark et le nouveau venu de la bande aux claviers Marcus Byrne (il demande même au public de lui faire un grand « hello » de bienvenue). Gary présente le guitariste légendaire du groupe Milton McDonald (en se moquant de son âge), le batteur Donavan Hepburn et Bernie Smith aux claviers. Howard finit les présentations avec le bassiste Lee Pomeroy et leur directeur musical depuis 25 ans Mike Stevens.
On avance alors trois tabourets, l’ambiance va se calmer un peu. Gary plaisante qu’ils avaient juré de ne jamais se présenter sur scène avec des tabourets mais qu’ils se sentent vieux désormais. Ils chantent ici une version sans fioriture, mais « Back for good » n’en a pas besoin. C’est une chanson importante dans leur carrière et les fans sont toujours ravis de la chanter comme au premier jour…on retrouve nos années ados et les beaux souvenirs qui accompagnent cette chanson.

P1160715

Pray
Et puis ils se tiennent derrière leurs micros, Howard et Mark têtes baissées. Tout le monde sait ce que ça veut dire. « Pray » ne déçoit pas, la chorégraphie est au rendez-vous.

P1160717

Portrait
Retour de la musique d’introduction du début du concert. Des oiseaux en papier volent sur scène, c’est très joli. Une sorte de moto avec side-car est amenée sur l’allée droite. Et tout un groupe d’hommes en imperméables refait son apparition, ils ont toujours l’air aussi méchant. Ils s’approchent de la moto, l’entourent, l’observent. La lumière se fait plus vive et « Portrait » commence. Les hommes se baissent et laissent apparaître les Take That sur la moto. Ils s’étaient en fait cachés parmi le groupe d’hommes. Gary pédale au volant, Mark pédale à l’arrière et Howard est tranquillement assis dans le side-car. Ils sont sérieusement harnachés et on comprend vite pourquoi car la moto s’envole au-dessus de la fosse inner pit. Les Take That survolent la fosse assez bas, ils saluent la foule qui hurle littéralement à chaque passage. Ils sont tellement près qu’ils regardent chaque fan, tout le monde a droit à un petit sourire ou un signe de la main. C’est vraiment un joli moment de partage…et le public adore. Ils finissent par atterrir sur l’allée gauche.

P1170035 P1170037 P1170038P1160561

These days
Ils enlèvent les vestes pour une ambiance ressemblant un peu au clip. Ils sont en pantalons noirs et gilets blancs et noirs. Ils sont de nouveau sur la petite scène au milieu du public à enchaîner la nouvelle chorégraphie avec les danseurs colorés qui les rejoignent. Puis direction la scène principale pour la deuxième partie de la chanson.

P1160762

Rule the world
Gary annonce la dernière chanson de la soirée…avant de préciser qu’ils ont répéter deux autres morceaux au cas-où. Ca sent déjà la fin de concert et ça passe évidemment trop vite. Ils remercient tout le monde d’être venu, s’excusent aussi des prix des places de concert et demandent au public d’illuminer la salle avec les portables. La salle s’éclaire de milliers de petites lumières et entonne les paroles en chœur. C’est devenu une chanson incontournable du répertoire. Sur le dernier refrain, c’est carrément un feu d’artifice qui éclate sur scène! Un très beau final pour éclairer encore un peu plus les étoiles dans les yeux des fans. Ils quittent la scène.

P1160775

Shine
Des couples de danseurs envahissent à nouveau la scène, tous habillés en noir et blanc avec de belles robes, des plumes, des chapeaux…Gary et Howard arrivent sur la scène principale alors que Mark est sur la scène la plus haute. Ils sont en costume blancs et noirs, sobres. Le public chante vraiment fort. Mark revêt alors la plus grande cape du monde, il se fait porter par des danseurs au milieu de l’inner pit pour rejoindre la petite scène alors que sa cape recouvre toute la fosse. Une fois arrivé de l’autre côté, Mark détache sa cape qui découvre l’inner pit très rapidement. Les Take That et les danseurs font agiter les bras du public à l’unisson pour un dernier au revoir à la fosse normale. Ils remercient les danseurs et techniciens avant de revenir sur la scène principale.

vlcsnap-75113

Never forget
Ce ne sera pas une surprise, pour une dernière chanson il ne manquait plus que « Never forget » comme incontournable. La chorale des bénévoles entame l’introduction de la chanson. Le public sait ce qu’il doit faire, tous les bras sont en l’air au moment du refrain sans exception. C’est l’hymne du groupe, le moment de symbiose totale avec le public, c’est toujours, vraiment toujours, un moment exceptionnel que chaque fan de Take That rêve de connaître un jour…communier les bras en l’air avec les Take That et toute une salle dévouée. Les canons à confettis reprennent du service pour projeter des confettis jaunes et dorés dans toute la salle. Et c’est fini, déjà. On ressort de là avec un sourire grand jusqu’aux oreilles après avoir passé plus de deux heures devant un spectacle magnifique et unique…et avec la grave envie d’y retourner dès le lendemain!

P1160801

 tous les crédits photos: Take That France

tous les crédits vidéos: aussiefaraday sur YouTube (A BIG THANK YOU!)

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s